plan canicule 2018

Plan canicule : Recensement des personnes

Depuis les fortes chaleurs de l’été 2003 et les conséquences humaines qui ont suivi, l’État a instauré la mise en place, chaque année du 1er juin au 31 Août, du plan canicule.

 Un décret du 1er septembre 2004 rend obligatoire la mise en place d’un registre nominatif des personnes âgées et des personnes handicapées de la commune, en situation de fragilité ou d’isolement par les maires. Ce registre a pour seul but de permettre aux services sanitaires et sociaux d’agir plus efficacement en cas de déclenchement du plan d’alerte d’urgence canicule.

L’inscription est facultative, elle est basée sur le volontariat. Elle peut être faite par la personne elle-même, par son représentant légal ou par un tiers.

Un formulaire de demande d’inscription est disponible en mairie. Les personnes souhaitant se faire inscrire sont priées de bien vouloir demander cet imprimé auprès du secrétariat de mairie au 04 74 30 90 33 ou de venir le remplir
Les personnes concernées sont les suivantes : les personnes âgées de plus de 65 ans ; les personnes âgées de plus de 60 ans reconnues inaptes au travail ; les personnes adultes handicapés.

Pollutions, inondations, dégradation des espaces naturels… La Reyssouze a besoin qu’on prenne soin d’elle pour rester une rivière vivante.

Le Syndicat du Bassin Versant de la Reyssouze (SBVR) agit sur un territoire d’une superficie de 50 000 hectares, recouvrant 38 communes, dans le but de garantir une meilleure qualité de nos rivières et de nos milieux aquatiques. Pour cela, la collectivité assure la maitrise d’ouvrage d’études et de travaux de projets autour des cours d’eau du territoire. Elle assure également un rôle d’expertise auprès des structures publiques et privées mais aussi des particuliers qui souhaiteraient mener des actions en lien avec les milieux aquatiques.

 

Pour plus d’informations sur le syndicat et ses actions, rendez-vous sur son site internet : www.syndicat-reyssouze.fr

 

les retrouver ?

Syndicat du bassin versant de la Reyssouze

Moulin de Cézille

321, route de Foissiat

01340 JAYAT »

Frelon asiatique

 

Le frelon asiatique,  poursuit sa progression sur le territoire Rhône-alpin. Outre la problématique liée à sa présence sur les zones urbanisées, il représente une véritable menace pour la biodiversité1 et la santé des abeilles2.

Plan de surveillance et de lutte régional

Un dispositif de surveillance et de lutte, piloté par la FRGDS3, en partenariat avec la FREDON4, vise à repérer et faire détruire les nids par des entreprises spécialisées avant la sortie des fondatrices (à la fin de l’automne), afin de maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable.

Deux types de nids peuvent être observés :

  • Les nids primaires : visibles dès les premiers beaux jours, au printemps,
  • Les nids secondaires : visibles dès le début de l’été, correspondant à une délocalisation de la colonie qui abandonne le nid primaire, trop petit.

Comment signaler un individu ou un nid ?
Toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique est invitée à en faire le signalement en utilisant les coordonnées ci-dessous :

GDS 01 : 04 74 25 09 91 /  gds01@cmre.fr

FREDON 01 : 04 74 45 56 56 / lea.berthelier@fredon01.fr

2017 : progression modérée du nombre de nids découverts

Sur l’ensemble de la région, le nombre de nids observés en 2017 est de 414 (contre 319 en 2016). Les conditions climatiques de l’année semblent avoir été moins favorables au prédateur que celles des 2 années précédentes (voir Carte 1) :

Carte 1 : Signalements confirmés de frelon asiatique (nids et individus) sur les départements de de la Loire, du Rhône et de l’Ain

 

Dr Prémila CONSTANTIN
Section apicole GDS Rhône-Alpes

Règlement UE 2016/1141 de la Commission du 13 juillet 2016
2 Arrêté du 26 décembre 2012
3 FRGDS : Fédération Régionale des Groupements de Défense Sanitaire
4 FREDON : Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles

 

Bienvenue sur le site de la commune de Cras sur Reyssouze

Commune traversée par la Reyssouze et située au nord-ouest de Bourg-en-Bresse, à 14 kms de Bourg-en-Bresse, 32 kms de Mâcon, 75 kms de Lyon, Cras-sur-Reyssouze est très accessible par route ou autoroute, par voie ferrée (gares de Mâcon et Bourg-en-Bresse) voire par les airs (à 90 kms de Lyon-St Exupéry). Lire la suite
Notre village comptabilisait 1313 âmes en 1806. S’ensuivit une diminution avec seulement 679 habitants en 1968. Depuis, c’est une constante évolution haussière de la population avec, en 2017, environ 1450 personnes sur une superficie de 1383 hectares.
Son essor est maîtrisé pour privilégier la qualité de la vie et préserver les activités agricoles. Le dynamisme de la vingtaine d’associations locales apporte une vie collective appréciée, une mixité sociale indéniable, le mélange des générations, avec une facilité d’intégration pour les nouveaux arrivants.
Les produits locaux, en particulier le poulet de Bresse et la crème et beurre de Bresse (tous les 3 en AOP), les grenouilles, le bleu de Bresse, … font partis des plaisirs gustatifs !
 Chers internautes, bienvenue sur ce site communal. L’information et la communication sont pour nous des priorités. Nous désirons faire de ce site un véritable outil au service des habitants de Cras sur Reyssouze et des visiteurs internautes intéressés par notre commune. Vous y trouverez aussi bien le compte rendu des dernières décisions du Conseil Municipal que les invitations à rencontrer nos associations lors d’événements ou de manifestations. Ce site doit d’être le vôtre. Il se doit d’être vivant et refléter la vie de notre commune. Que vous interveniez en tant que particulier ou association nous attendons vos réflexions, vos idées, vos souhaits… 



Le Maire, Gérard PERRIN

Un peu d’histoire

De Crasso…
à Cras sur Reyssouze 

 

L’époque féodale est une période importante pour la création et la stabilisation de la toponymie.

Ainsi en 1272, la commune s’est appelée CRASSO, puis CRAZ ou CRAS en 1355, et depuis 1867, CRAS-SUR-REYSSOUZE.
Le conseil municipal ajouta « sur Reyssouze » pour éviter les erreurs préjudiciables à l’échange des correspondances.

Plusieurs explications sont proposées pour définir le sens du mot Cras : du point de vue géographique, ‘’ crasso’’ veut dire creux en langue celte, le ‘’Crag’’ est un caillou en latin, ‘’crassus’’ signifie gras, épais, ce qui dans le langage populaire, aboutit à ‘’ crasseux’’, cette ‘’ crasse’’ étant celle de
nombreux marécages.

Quant aux noms des hameaux, certains se réfèrent aux familles du lieu : Adam, Dugad, Laurent, Pochon, Perret, d’autres à la géographie : Balvay ou Belvey : Belle-vue, Montatin ou encore, à la végétation : les Vernes, le Souget : saule, Chassagne : lieu planté de chênes.

L’histoire de notre commune est liée au développement et au destin de quatre fiefs (terre qu’un vassal tenait de son seigneur et en échange de laquelle il devait accomplir le service dû à celui-ci ) : la Beyvière, Lespiney, Langes et Pelachaz. Ce dernier, possession de Bâgé, disparut rapidement.
Le fief de la Beyvière possédait une maison forte près de la Reyssouze, en ruine au XVIIe siècle. En 1769, la terre passe à la famille de Langes.
Le fief de Langes : Les premiers seigneurs furent les Pelossards. En 1520, Jacques Pelossard échange son fief avec les frères Bon et Claude Curtil, qui possède un domaine à Cuet. Peu à peu, les seigneurs de Langes étoffent leurs possessions par divers achats sur Cras et ‘’Estré’’.
Cette seigneurie fut érigée en baronnie en 1583.
La fille aînée de Claude Curtil hérita de Langes qui revint ainsi à Jacques de Focrand, son mari; leurs enfants vendirent cette terre à Pierre de Joly, seigneur de Choin dont les descendants restèrent barons de Langes jusqu’à la Révolution.
L’Espiney possédait une maison forte. Antoine de Montferrand, seigneur d’Attignat, vendit cette terre à Guillaume du Bois, secrétaire du Duc de Savoie ; à son tour, son fils l’aliéna en 1490 à Louis d’Etrez ; ses héritiers revendirent cette terre à Claude de Pollia. En 1577, sa petite fille en hérite et épouse le seigneur de Cornaton, Marc Marie de Rissé. Le baron de Langes reprit cette terre en 1769.

A la fin de l’Ancien Régime, l’aisance est générale sauf pour les journaliers et les veuves, ce qui entraîna cet article du cahier de doléances de 1789 : “ le ¼ des dîmes suffira à soulager le sort des pauvres, c’est-à-dire ceux qui sont dans l’impossibilité de vivre de leur travail à cause de leur vieillesse et de leur infirmité


. Pour ceux qui sont en état de vivre de leurs travaux, ce serait injustice que de favoriser leur paresse, ainsi il faudra les emprisonner jusqu’à ce qu’ils reprennent l’amour du travail ”.
Cette âpreté entre-t-elle dans la légende faite aux gens de Cras, réputés batailleurs : “ Les chats de Cras ” ne trouvaient leurs maître qu’à Marboz…
Vieilles traditions si chères à Prosper Convert, né au moulin de la Verne à Cras sur les bords de la Reyssouze : poète du terroir, il est devenu le “ barde bressan”.